samedi 15 août 2009

Vivement le 14...

Il y a 19 ans, Viviane Ward, célebre "femme de la nuit" joué par Julia Roberts s’etait assise sur un banc, a attendre un bus avec ses superbes bottes en cuirs...... La scene fut tournée par un denommé Gary Marshall pour le film Pretty Woman (5'45"), en plein coeur de Beverly Hills, au croisement de Wilshire Blvd et Rodeo Drive.


Hier soir, sur ce meme banc (qui est en fait installer juste pour l’occasion, seul les palmiers etant reel), le meme realisateur a decider de faire un petit clin d’oeil a son chef d’oeuvre, et d’inclure une scene similaire dans son tout prochain film...


Le banc a été réinstaller, l’hotel derriere est toujours la aussi. La seul chose qui est en fait changer, c’est l’actrice...

Pendant 2 jours, j’ai eu la chance d’assisiter au tournage de 3 scenes du film “Valentine’s day”, qui devrait (je pense, si la logique le veut) sortir aux alentour du 14 Fevrier prochain...

Au casting, Julia Roberts (oui oui, elle meme), Jessica Alba, et celle assise sur le banc.... Anne Hathaway (que j'ai eu la chance de "cotoyer" tout ce temps la!!!!).

Durant ces 2 jours, ma manager, ma directrice et moi nous sommes pris au jeu et nous sommes plié au rythme des “Moteur, Action!” et des “Coupez!”. Nous nous sommes finalement retrouvé a aider l’équipe de tournage des studio Warner pour tout les accessoires nécessaires (Bon, ma boss elle apparaitra dans le film....Non non, je suis pas DU TOUT jaloux.....), et a dresser la salle de restaurant ou Mlle athaway avait un rencart.

Quelques 48 heures plus tard, les scenes sont bouclées, les projecteurs éteins, et le bordel environnant rangé (c'est fou comme un studio de production peut te retourner une endroit en si peu de temps. Faut dire aussi, ils devaient etre environ 70 dans l'equipe de tournage et une vingtaine de figurant...). De mon coté je n'ai plus qu'a attendre de revivre tout ces souvenirs sur grand ecran, depuis une salle de cinema, en France, a 2...

En attendant, voila pour vous...


lundi 10 août 2009

Pensée personelle...

Suite a une soirée lecture, je me suis rendu compte que "Alice" et "Bastien", ca sonnait quand meme beaucoup mieux que "Britney" et "Brandon"...

J'ai hate de faire des bébés.... :D

dimanche 9 août 2009

Dana point... CA

"Surf is a lifestyle..."

Voila comment se resume ce vendredi passé a 1h30 de voiture de LA, au sud, dans la petite bourgade de Dana point. Une ville, au bord de l'ocean, paradis des surfeurs et autres amateurs de glisse. Apres 11 mois passé en Californie, il fallait bien que je m'essaye aux divers sports pratiqués ici, en bord de mer...

Toute les conditions étaient réunies. Un temps magnifique, un paysage sublime, des vagues plutot sympa, et tout l'equipement pret a l'emploi.
Alors je ne vous raconterais pas le moment ou je me suis (lamentablement) fais retourner (dans tout les sens) par une vague, ni la fois ou je me suis ramassé sur le bord en essayant de glisser sur une petite planche en bois, pendant que des gamins de 10 ans nous narguais en glissant sur plusieurs metres. Cela n'aurait a mon gout, aucun interet... Je vais plutot vous laisser admirer les quelques clichés que j'ai pris, pour bien vous doner une idée, et vous faire comprendre pourquoi, dans 2 mois, quand je prendrais l'avion direction Paris, tout ca va quand meme me manquer un peu.




(Est ce que je suis crédible si je vous dis que sur la planche, c'est moi...? Nan? Tant pis...)

lundi 3 août 2009

"Bonjour" a L.A, c'est autre chose...


Voila une chose toute banal que l'on fait tous tout les jours, sans s'en rendre compte pour autant, et que l'on recoit aussi en general au meme moment : Saluer quelqu'un.
Cela peut etre un "salut" amical, ou encore un sourire accompagné d'un "comment ca va?" plutot courant, ou bien un banal "bonjour" qui peut se revelé tres professionel, ou juste tres courant. Au final, chacun a sa facon a lui de "dire bonjour" et bien sur, chacun le percoit de la facon dont il le veut.
Par exemple, il y a certaine personne, ils peuvent me saluer de la facon la plus gentille qu'il soit, il se peu que ca ne me fasse pas autant d'effet qu'un simple "coucou toi" venant d'une personne chere... D'un autre coté, des que l'un de mes employée me dit bonjour le matin avec un grand sourire, ce n'est en general pas annodin, et cela veut tres souvent dire "Jai quelque chose a te demander"... (oui oui, tres cool mes employées...). C'est a ce genre de chose auxquel je repond generalement.....rien.
A coté de toute ces banalités donc, il y a un "bonjour" tres peu connu du grand publique, qui lorsqu'il nous est adressé, nous ferais limite fretiller la queue, allant presque jusqu'a nous faire ressentir un mini orgasme.

C'est tout "simplement" le Bonjour facon L.A, mieux connu sous le nom de "Bonjour de star"...

Laissez moi vous expliquer. Disons que vous etes tranquillement en train de travailler, une journée de base, ordinaire, chiante a souhait, aux limites de vous tirer une balle en pleine tete, en prenant bien soin de viser l'arriere du crane a travers la bouche pour ne pas se rater et arreter la torture tout de suite (vous voyez le genre de journée dont je veux parler je suis sur...). Vous etes donc en plein dilemme sur le choix de l'arme adequate, celle qui va vous etaler la cervelle sur plus d'un metre carré, quand soudain, en face de vous, surgissant de nul part, se rapprochant de plus en plus, vous les reconnaissez... Vous les avez surement vu la veille dans l'une de vos serie preferée, ou encore dans le dernier chef d'oeuvre cinematrographique que vous avez pu admirer au ciné, ou encore dans une emission a la mode.
Ils s'appellent Zachary, Matthew, Bruce, Noah (mon tit preferé), Josh ou encore James...

Apres vous etes repassé chaque scene que vous connaissez d'eux sur grand ecran, vous ne vous retrouver plus qu'a quelques metre d'eux et c'est la qu'ils vous sourient (mais alors attention, quand je dis sourient, c'est genre ceux qu'on voit dans les pubs freedent ou colgate!!! Malheureusement, pas un sourire de PD...), et vous sortent dans leur charmant accent Hollywoodien un superbe "Hey"...
En general, apres avoir repris mes esprits quelques instants (et eponger les quelques litres de fluides ceminales que j'aurai sécreté), c'est a mon tour de leur renvoyer leur salutation, tout en leur sortant mon plus beau sourire...
Mais ils ne faut pas etre dupe... Car oui, il y a une chute a l'histoire. Certain d'entre vous pourraient s'imaginer qu'apres leur avoir claquer la bise et les avoir appeler par leurs p'tits noms (Zach et Matt pour les intimes...), on partirai dans une conversation acharnée sur notre dernier week end passé dans leur villas, le prochain samedi soir dans un club branché de Beverly Hills, ou encore notre rendez-vous "brunch" du dimanche dans un resto "in" & "trendy" de downtown.
Mais la realité est beaucoup moins allechante. En effet, apres que leur sourire se soit definitivement effacé a la vue du mien, ils detournent en general leur regard vers cette pute qui me serre d'hotesse, qui va a son tour leur sortir un "beau" sourire et finalement s'occupera d'eux, pendant que de mon coté, en les regardant s'éloigner, j'aurais recommencé a baver...

Alors oui, un simple "bonjour" peut sembler banal au premier abord, mais parfois, selon la personne qui le prononce, il se peut que l'effet engendré vous transporte et vous change une humeur de merde, en un sentiment de pur bonheur au bord de l'excitation...
Ce sentiment s'est d'ailleur aussi produit avec Lisa, Jessica et Nicolette, ou plus recement encore, hier soir, lorsqu'au bout du fil, une voix a peine reveillé m'a doucement murmuré un timide "salut"...

vendredi 31 juillet 2009

J'y pense, donc j'ecris...

Apres avoir fais rentré un peu de lumiere, d'avoir aéré les lieux, refais le tour du proprietaire et epousté un peu tout ca, voila que je me sens pris par l'envie de reprendre un peu mes traductions, et peut etre aussi faire partager a qui veut les lire, mes petites contrarietées (qui seront rares en ce moment je pense) , mes aventures Americo-Californienne, mes cou d'coeur, mes cou d'blues, et mes cou d'rouge...
D'ou me vient cet entrain nouveau me demanderais vous... Plusieurs solutions pourraient convenir a cette question
1) un retour iminant sur le vieux continent
2) Tout plein d'experience a raconter
3) une fin d'apres midi chiante qu'on essaye veinement de combler...

Il me serait possible de vous trouver des dizaines d'excuses plus pitoyables les unes que les autres quand a mon retour ici, mais la seul qui serait vraiment credible, serait bien sur la plus évidente...

L'envie de partager...



samedi 28 février 2009

Just a little kindness...

Un p’tit coup au moral cet aprem. Je ne suis pas sur de la raison de ce malaise, mais une chose est sur, il était la, et n’avait pas l’intention de s effacer de tout de suite. Je me suis retrouver dans l’un des nombreux «mall» de la ville, histoire de me changer les idées. Mon intention n'étant pas de passer mes nerfs sur ma credit card, mais bien d’essayer de voire autre chose, d’autre visage, etc. Au bout de 15 minutes, je n’en pouvais déjà plus. Finalement pas du tout la tête a ça. Je reviens sur mes pas pour aller récupérer ma voiture et la...une prise de conscience et d’humilité.


Juste devant moi, me coupant presque le passage vers les escalators, un garçon d’environ 20 ans je dirais, se retrouve a m'emboîter le pas. Ce garçon attire mon regard tout de suite. Au contraire de ce que certaine personnes pourraient penser, ce n’est pas sur son physique que je suis rester figé, mais sur le handicap apparent dont il était atteint. En le regardant du premier coup d’oeil, rien d'évident a remarquer. Mais voila, il marchait...et cela était justement son handicap. J’imagine qu’il devait avoir un problème de croissance ou peut être génétique plus grave, ou encore suite a un accident. Mais ce garçon avait donc des difficulté a marcher et a avancer a une cadence normal.

J’aurai pu le dépasser 10 fois jusqu’aux escalators. J’aurai pu le laisser derrière moi et l’oublier en une légère accélération de ma part, mais je ne l’ai pas fait. Je suis rester derrière lui, avançant a sa cadence, et en l’observant (peut être aussi pour ne pas donner un sentiment de «nargue»). Quelques pas hésitant de plus et le voila a l’escalator. Il s'arrête, se prépare a bondir sur la première marche accessible, d’un pas hésitant et très méticuleux. Nous nous retrouvons tout les deux sur le tapis roulant, il fait mine de regarder sur le cote, même si je sais bien qu’il essaye d’apercevoir la personne derrière lui qui ne le dépasse pas comme d’habitude.

Moi derrière, je l’observe toujours, je suis attendris, je me sens con aussi, maudissant le coup au moral qui ne me lâche pas. 

Et la, venu de nul part, une pensée surgit dans mon esprit. «Et si je lui demandais si il veut que je le dépose quelque part?». Oui, ça pourrait paraître très stupide, mais voila ce qui m’est venu a l’esprit. Lui montrer qu’il y a des gens qui ne le dénie pas, qui sont attendri, se sente concerner, et qui aimerait aider, qui ne regarde pas le handicap et passe leur chemin. J’y est pensé, 10 secondes, le temps d’arriver en bas de l’escalator. De son cote, il se préparait déjà a quitter le tapis roulant. Les deux jambes prêtent a bondir pour enfin se retrouver sur la terre ferme.


Il part a droite....Je dois aller a gauche. Sur le parking, j’y repense, je ressasse l’idée, j’imagine la scène, je me moque de moi même. Apres tout, il n’avait peut être pas besoin que quelqu’un lui porte de l'intérêt....De quelqu'un qui lui prouve qu'il peut intéresser, d'une personne prête a aider et a partager un peu de gentillesse et de temps avec lui...Apres tout, peut être que la seul personne qui cherche de l'intérêt dans tout ça...c’est moi.

mardi 3 février 2009

En passant

Quelques temps deja que je ne suis pas passez par la vous narrer mes petits tracas quotidiens, mes aventures, mes joies (Malheur) ou autre sentiment obsolète. Que s’ai t il passer depuis la dernière fois?

Et bien, j’ai soufflé une bougie de plus lors d’une soirée très anime (merci a ceux qui y ont penser) , j ai travaille (bcp bcp), une autre soirée en compagnie de certain de mes boss et de collègue pleine de discussion hautement philosophique et enfin j’ai profiter de la vie ici.

Depuis hier, le soleil est de nouveau au rendez vous, et vous savez quoi, le bronzage aussi... Et vous la neige, pas trop froide??? Hihi

A cote de ça, une inquiétude s’est peu a peu installer concernant mon futur transfert dans quelques mois. La crise m’a finalement rattraper, et aujourd’hui, c est a mon tour d’y faire face. En effet, deja au boulot, certain employée ont eu la bonne surprise d arriver un matin, et de repartir 1 heure après, après avoir entendu un petit discours qui pour résumer, disait ‘tu es virer’. 


Voila, l’argent commence a manquer, donc il faut trouver des solutions durables pour limiter la casse et essayer de renflouer les caisses. Et moi, je suis au milieu de tout ca. Mon boulot et ma place ne sont pas en danger, mais lorsque je chercherais mon futur boulot (destination) a l'expiration de mon visa, il se pourrait que ça deviennent un problème pour trouver autre chose. En tout cas une chose est sur...Ce ne sera pas la France!!!!


Voila, une note sans grande importance, au premier abords, mais qui finalement prend tout son sens quand on sait que c’est mon premier post, composer sur mon tout nouveau MacBook!!!!!! Haha, j adore!!!!


mardi 13 janvier 2009

Mémoire d'hétéro


Découvrez Stefi!


12 ans que je l'avais pas vu. Vous le croyez vous? La dernière fois que je l avais aperçu, nous étions en troisième. Je la connaissais depuis le CM2. Je me souviens, elle était assise à ma droite en classe, elle était "forte"(comprenez qu'elle était intelligente), avait des bonnes notes, était gentille, drôle et tout et tout. Aujourd'hui, je n'ai pas honte de dire qu'elle fut mon premier amour. Oui oui, tout à fait, j'ai été de ce coté la à un moment de ma vie.
Je me souviens à l'époque, les bisous volées, les 14 févriers ou j'avais toujours une bricole à lui offrir, bref, l'époque jeune/Naïf/con. De son coté à elle, rien, même pas un sans blanc de sentiment. On discutait parfois, mais elle ne me voyait seulement que comme un "copain". Plus tard au collège, nous nous sommes retrouvés dans des classes différentes, mais moi, toujours, j'étais accroc, et elle, indifférente. Bon, au bout de quelques années, j'ai bien sur lâché l'affaire (après quelques "râteaux" mémorables...), mais croyez le ou non, cette fille, ben j'en étais fou amoureux quand même.
12 ans donc que je ne l'ai pas revu ou que je n'ai entendu parler d'elle. Et il y a 2 jours, j'étais en train de surfer.....sur internet, je précise, d'accord je suis à Los Angeles, mais quand même... et je tombe sur ma page Facebook...en haut a droite, que vois-je? "1 friend request"...ok, je clique, même pas peur, naïf que je suis, et la, venu de nul part, sans avertissement, sans même m'être préparé au choc, son nom apparait. A gauche, une photo d'elle, et en dessous, LA question... "Acceptez vous?"...
J'ai laissé la question en suspens quelques heures, le temps de réfléchir, de me remémorer, de la laisser patienter un chouilla aussi. Et puis j'ai accepté (l'envie de voir ce qu'elle deviens j'imagine, et peut être aussi, au fin fond de mon subconscient, un désir de lui montrer ce que moi je deviens...une sorte de tite revanche perso si on peut dire, mais chuuut, faut pas le dire.)
Une centaine de photos et quelques lectures plus tard, j'ai l'impression d'avoir rattrapé le temps perdu. J'apprends qu'elle vient d'arriver en Angleterre (et dire qu'on aurait pu se croiser pendant 1 mois...), qu'elle fait des études de loi international (rien que le nom me fait mal à la tête), et qu'elle est célibataire (non pas que cela ne m'intéresse plus que ça). Bon jusque là, rien de bien extraordinaire.
Nous avons finalement échangé quelques mails, histoire de reprendre contact, nous nous sommes remémoré quelques souvenirs communs, et nous avons même projeté de nous revoir pour un café. (le café à le temps d'être torréfier 10 fois avant que ça arrive, mais bon, c'est beau de faire des projets).
Après toute ces années, ça fait tout de même bien plaisir de voir ce que tout les gens qui ont marqué une période de notre vie deviennent (surtout quand on a mieux réussi qu'eux....Qui à dit ça!!!! Nan mais ho!!!!:-). Mais dans son cas, ce n'est pas son cursus professionnel ou les quelques lignes stupides qu'elle à pu écrire sur son profile qui m'ont impressionné, loin de la, ce qui à attirer mon attention, et c'est d'ailleurs tout le but de cet article, c'est qu'après toute ces années, cette jolie petite fille qui fut mon tout premier amour dans la cour de récréation et qui m'a jeté comme une merde (j'en rigole aujourd'hui d'ailleur), et bien elle à grandi, à changé et s'est épanoui, et est aujourd'hui, je dois bien l'avouer, encore plus belle qu'avant...
Qui a dit que je n'avais pas bon gout...?

lundi 12 janvier 2009

Along the coast





Découvrez Various Artists!

"I've always thought that I would love to live by the sea "

Ce matin je me suis levé, en pleine forme, après 3 jours de crève mémorable... Comme si de rien était, je me suis préparer, me suis enfilié mon demi litre de cafféine quotidien, j'ai sauté dans ma voiture (oui oui, j'ai une voiture maintenant) et j'ai roulé...J'ai passé Beverly Hills, j'ai passé Brentwood, me suis retrouvé à Santa Monica...Et j'ai continué. Pendant 2 heure, j'ai tracé le long de la coté pacifique, vers le nord pour voir où ça me mènerait. Paysage magnifique, eau turquoise, villas de rêve en bord de plage, soleil, chaleur. Voila comment pourrait se résumé cette petite virée.


A un moment donné, je me suis arreté sur une petite plage, j'ai marché le long de l'océan, je me suis assis, et j'ai pensé....... à rien. Juste regarder les quelques personnes autour, les vagues, les mouettes (j'ai pensé à toi Joss lol).


Je suis retourné dans ma voiture, j'ai remis le contact, et je suis reparti dans l'autre sens. Je me suis arreté à Santa Monica, j'ai profiter du couché de soleil qui m'a accompagné toute cette journée, marquant ainsi la fin de ce périple qui pourrait paraitre inutile et ennuyeux...Mais ça, ce ne peut être que votre point de vue.


dimanche 21 décembre 2008

L'avez vous vu passer?

Elle est passée à une vitesse vertigineuse et pourtant a été rempli d'une multitude d'évènement notoire et de tout plein de bonne chose...

- elle a commencé par une soirée mémorable
- Un cour de maçonnerie
- un défilé de mode
- Une bougie de plus
- Quelques soirée au paradis
- une bonne résolution
- une annonce décisive
- des prises de consciences
- un avenir incertain
- une excursion Dublinoise
- un passage chez George
- un sentiment naissant
- un manque de discrétion
- une romance humide
- une révélation
- des premières fois
- des passage à Paris
- un résultat
- une question philosophique
- 60 minutes de retard
- des désillusions
- des souvenirs qui ressurgissent
- encore un anniversaire
- une blessure qui essaye de cicatrisé
- une révolution
- un nouveau départ
- des "au revoir"
- un passé qui s'enrichit
- un tout dernier moment Nutella au Queen
- un nouveau paysage

Et 2009 qui pointe son nez, pour tout recommencer....

mardi 25 novembre 2008

G1 tout nouveau joujou

Gros dilemme depuis plus d'une semaine... je le prend, je le prend pas, c'est chère, mais c'est bien, mais c'est chère, mais c'est super bien.....m'est c'est vraiment trop chère. Hier, il a finalement fallu que je me résigne à posséder un Iphone (snif). Cette option là rayer de l'équation, je me trouvais toujours avec mon pseudo-portable de 2 ans, qui marche plus, qui téléphone plus, qui s'allume plus, que je sais même pas pourquoi que je l'ai encore (Quoi que j'adore son style...avec ses touches rouge qui s'illumine quand tu slide l'écran...).
Bref, hier après midi, petit détour par le magasins de téléphonie au coin de la rue sans grandes espérances ni conviction je dois bien l'avouer. Je rentre, je regarde un peu ce qu'ils propose, je flâne entre les rayons rempli de blackberry, je croise Pierce Brosnan par la même occasion (si si, je vous jure...) et au bout de 5 minutes, je m'arrête devant un présentoir, avec 3 gadget à la 007 (qu'elle transissions!!!) prêt à l'emploi, qui n'attendent que moi. J'en chope un, commence à jouer avec, j'explore, je tâte, et la....c'est le cou de foudre!!!! Et tout s'enchaine!!!
10 minutes de conversation, 3 signature, et un code de carte bleu et quelques dollars en moins plus tard, je suis ressorti, un sac sous le bras, un grand sourire aux lèvres et dans la poche, non pas mon permis de tuer, mais le tout nouveau jouet de la firme multicolore....


Et croyez moi, depuis hier, je m'amuse comme un p'tit fou!!!!

mardi 11 novembre 2008

11 Novembre??? t'es sur?

Et oui, on pourrait se poser la question... Alors quand je dis "on", ce serait plutot "je" car vous, de votre coté, je suis sur que vous n'en doutez pas lorsque je vois le petit pictogramme qui apparait sous mon agrégateur Google en dessous du nom "Paris"...

La mi Novembre, pour moi, depuis des années, ça se caractérise par un temps gris, nuageux, pluvieux, venteux, ennuyeux et pour finir, froid!!! Vous me direz, c'est l'automne, l'hiver approche, c'est normal. il y a quelques semaines de ça, je vous aurais répondu "oui, c'est normal"... Mais voila, j'ai changé d'avis.


Mon niveau de normalité à évolué ces derniers temps et dorénavant, pour moi, le minimum accéptable pour une mi Novembre est un ciel bleu, un soleil qui brille, une légère brise, et une tempréature exterieur avoisinant les 25° (Temps que je n'avais bien entendu jamais eu à Londres, je tiens à le préciser).


En ce qui concerne mon style vestimentaire, il reste en ce moment bloqué sur la combinaison short/tongue tandis que les mots gants, écharpe, bonnet, pull et autre dérivé de la laine ne m'ont effleuré l'esprit que lorsque je déballais mes sacs...Depuis, tout mes "habits d'hiver" se trouve au fond de l'armoir, et j'ai bien peur qu'il ne vont pas être utilisé avant....mon retour sur le vieux continent (Faut dire aussi que le bronzage ne se mari pas du tout au style manche longue et col roulé, n'est ce pas?).


Et dire qu'on m'avait prévenu, et que je n'y croyais pas. "Tu verras, il fait chaud toute l'année, y a pas d'hiver, le ciel est toujours bleu"... Et bien j'ai eu la bonne surprise de me rendre compte que tout cela était bien vrai, et le meilleur dans tout ça, c'est que malgré mes journée à rallonge au boulot, et bien j'en profite encore un max!!!

Bon alors à coté de ça, tout n'est pas différent ici, apres tout, comme vous, j'ai aussi les lèvres gercé...C'est d'ailleur bizarre de voir que 20° de plus, ou 20° de moins, on en arrive au même résultat...incroyable.


Aller zou, je file à la plage.








P.S. : Ne soyez pas faché contre moi hein, et surtout, couvrez vous, y a une tite fraicheur dehors :D

mercredi 29 octobre 2008

Spotted....



Ou quand le nom "Hollywood" prend tout son sens...

P.S.: J'adore mon boulot!!!!!

samedi 18 octobre 2008

Un tour de Rodeo

09H32

Sous les palmiers, le soleil et le ciel bleu...
Le long du trottoir, on the Drive, D&G, YSL, LV se suivent et rien que le fait de marcher sur les dalles de la rue mythique, je me prendrais presque une seconde pour "Vivian Ward", sorti de sa chambre d'hôtel pour quelques heures...
Mais il ne faut pas se voiler la face...Comme Zazie le dit si bien "c'est la vie, pas le paradis"...
Retour à la réalité...tandis que la nuit tombe chez vous, ici la ville s'éveille tranquillement emmenant avec elle son lot de responsabilité et d'obligation auxquelles je dois me plier... Car non, je ne suis pas en vacances, bien que l'atmosphère environnante en donne la forte impression et que la température atteint toujours des sommets. 2 jours de répits, et je devrais me mettre au travail...
En attendant, bonne nuit à vous et bonjour L.A...

mardi 14 octobre 2008

Les p'tites lumières vertes...

Hier soir, dernière soirée sur Paris avant mon départ pour de nouveaux horizons. Le choix de l'endroit s'est fait à l'unanimité...Ce sera Le Queen et ses célèbres soirées Disco du Lundi.
Paillettes, boules à facette, Abba et Madonna, tout y est.
Le club est plein, la foule se dandine, les sugar daddys contemplent le spectacle depuis leur table avec un déhanchement digne de gilbert montagné... Aucun doute, la soirée sera bonne!!
4 heure du mat, il est temps de ranger les pantalons patte d'eph et les Ray Ban et de se diriger vers la sortie. Un dernier regard aux inconnus qui auront partagé cet instant avec nous, un dernier sourire. Passage obligé par les vestiaires, puis la monté des marches...
Et là, petit détail troublant...En sachant qu'une conso vous aura couter le prix plus qu'exorbitant de 20€ (Un simple coca étant 10€), ne pensez vous pas que l'on pourrait exiger que sur le bord des marches d'escaliers, entre le vestiaire et le dance floor...Toute les petites lumières vertes soient en parfait état de marches et nous montre ce club mythique sous son meilleur jour (ou sa meilleur nuit, au choix)...Oui, ce n'est qu'un détail insignifiant, mais pour ce pris là, on a le droit d'être exigeant...non?
Il parrait que la dernière impression compte beaucoup...Et bien heureusement qu'un éphèbe se trouvait devant à l'entré lorsque nous sommes sorti, ça aurait été dommage de gaché une si bonne soirée pour une si petite chose finalement :D

samedi 4 octobre 2008

Le passé s'enrichit...

Car dans 48H, je serai dans le train, pour un aller simple seulement...
Encore quelques adieux, et on se revoit de l'autre coté...




samedi 27 septembre 2008

Quelques notes et puis s'en va (Good Bye N°2)



25 ans de mélodie, de musique, de piano... 4 jours par semaine, elle répondait présent pour venir emplire la salle de son talent musical. Les fans étaient nombreux à appeler, et demander si elle jouerait le jour de leur visite. Certain la réclamait pour joué à leur mariage, à leur fête d'anniversaire, ou l'invitait tout simplement a partagé un petit peu plus qu'une mélodie un après midi.
Grâce à son talent, elle a connu une gloire modeste, reconnu cependant par des dizaines de personnes, revenant à chaque fois plus nombreux pour l'applaudir.
Assise à son piano au milieu de la salle, elle aura vu passer des dizaines et des dizaines d'employés et de clients qui auront eu le privilège de jouir de sa musique. Tout ces après midi ou nous étions débordé de travail, et que en bruit de fond, elle nous soutenait par ses mélodie.
Parfois, elle s'essayait au chant, accompagnant ses gestes de son accent Irlandais tellement appréciable.
Aujourd'hui, après 25 années de concert, apres avoir joué les Quatre Saisons, elle s'en ai allé, et à finalement refermé le battant du piano après une ultime performance et un rappel. A la fin de celui ci, nous étions là, nous l'avons applaudi comme il se doit, l'avons remercié pour son talent et sa bonne humeur, et lui avons souhaité tout le bonheur qu'elle mérite. Elle a finalement tirer sa reverence, ses yeux bleu pétillant et la voix pleine d'émotions...
Merci

Bye bye Angie...

lundi 22 septembre 2008

A step closer towards the stars...


Ha y est, j'ai enfin reçu mes papiers officiels de demande de Visas. Mon rendez vous est pris pour Vendredi pour aller à l'ambassade des Etats Unis voir le monsieur au tampon tellement convoité...

Alors quand je dis "ambassade", le mot semble finalement mal choisi lorsque l'on voit les circonstances dans lesquelles nous y sommes accueillies.

Prendre le rendez-vous vous coute déjà £1,20/min ce qui est pire que d'appelé une pute de luxe (enfin j'imagine :D). Puis au rendez vous, il nous faut faire la queue dehors, et comme préciser sur la convocation "même par temps défavorable"...En gros, si il pleut a verse, ben tu te démerde. Et bien sur, pas moyen d'emporter un parapluie avec nous, forcément c'est interdit à l'intérieur de la prison, heuuuu du bâtiment.

Parmi les choses que l'on ne peut emmener avec nous, le téléphone portable et autre objet électronique (pourrais même po emporter mon iPod snif...moi qui me suis créé une playlist spécial "Californie"...), pas de montre, pas de sac, pas de contenant rempli de liquide, et bien sur, pas de fusil d'assaut, mitraillette, ou autre colt et arme blanche il va s'en dire... La carte bleu est cependant obligatoire vu le nombre de taxe qu'il faut payer.

Une fois à l'intérieur, prenons bien garde à bien choisir ses mots, notre interlocuteur ne devant pas ressentir une quelconque intention de séjourné aux USA pour une durée plus longue que celle préciser sur les documents... Avec tout un tas de paperasse justifiant tout cela.
On est pas loin du parcours du combattant....

En espérant juste que je ressorte de là (vivant :s) avec mon passeport, estampiller de mon sésame vers la Californie...

mardi 16 septembre 2008

Good Bye (N°1)


Découvrez Marc Lavoine!


Il a fait parti de ma vie pendant un petit moment. Nous nous sommes perdu de vues pour quelques différents et divergence d'opinion. Je l'ai recontacté il y a de ça une semaine car je me devais de le revoir, de lui dire au revoir. Je me serai senti coupable et m'en aurais voulu de ne pas l'avoir vu une dernière fois, je le sais.
Nous nous sommes donc donnez rendez vous, nous avons discuté, et avons même eu l'occasion de s'expliquer...(après une bouteille de vin). Je ne pensais pas que cette "réunion" partirais sur des terrains et sujets aussi dangereux... Il aurait apparemment préférer que je ne le recontact pas après plus d'1 an d'absence, mais j'en doute, vu le discours qu'il a pu tenir à mon égard...

Une dernière petite remarque désobligeante, une dernière réplique, un dernier sourire, un dernier regard plein de sous entendu, un dernier "au revoir"...
Et un dernier SMS de sa part qui disait "J aurai aimé t embrasser mais bon..."

Bye Eric

samedi 6 septembre 2008

Travelling without moving...(Au pays des chewing gum)

Le 6 septembre....une date qui parait anodine à la majeur partie d'entre vous, mais pour moi, ce jour marque un anniversaire...Je suis arrivé en Angleterre un 6 Septembre, il y a 4 ans. Quand je regarde le chemin parcouru depuis ce jour, je me rend compte que tout est passé à une vitesse vertigineuse. Quelques petits jobs au début, des déménagements à répétitions, une nouvelle vocation, et des gens qui sont entrés dans ma vie, et d'autre qui en sont sorti. Il serait trop long de faire le récit de toute ces années dans le royaume, le plus important étant de dire que ce ne sont que de bons souvenirs!!!! Quel chance après tout de n'avoir que de bons moment à raconter depuis mon arrivé ici. Tout aurait pu être différent si j'avais fais des choix tout autre... Ce qui est fait est fait, aujourd'hui je suis heureux et ne regrette aucun de mes choix, et c'est le principal.



Mais voila, depuis quelques jours, la peur de laisser tout ça derrière moi me rattrape et une certaine émotion commence à se faire ressentir...Pourquoi???


Découvrez Various Artists!




Dans quelques semaines, je vais avoir la chance de pouvoir prendre un tout nouveau départ... Le boulot reste le même, mais la location changera radicalement. Voila, après 4 ans passé de l'autre coté de la manche, je continu mon périple et pars cette fois ci de l'autre coté de l'océan... Début Octobre (je ne connais pas la date exacte pour le moment), je décollerai direction la Californie, Los Angeles pour être précis. La cité des anges devrait m'accueillir très prochainement suite à une mutation "forcé" en raison de la fermeture du site où je travail actuellement. A l'inverse de certain de mes collègues, je prend cela comme une chance, une opportunité de pouvoir partir encore plus loin, apprendre encore plus, et m'évader, encore une fois. Le visa est en cours de préparation, les valises sont loin d'être faites, les formalités non finalisées, mais dans ma tête, je suis déjà à moitié partie. Certain seront content pour moi, d'autre auront surement un gout amer au fond de la gorge (dont je me sens assez coupable et 100% responsable). De mon coté, j'imagine déjà le dernier voyage en Eurostar, regardant Big Ben s'éloigner derrière moi, en sachant que cette fois ci, il n'y aura pas de retour... Un dernier cou d'œil avant de franchir le tunnel avant de diriger mon regard vers l'avenir...

Ajouter à cela, les gens qui m'ont suivis pendant toute ces années, elles aussi vont changer d'horizons, et le leur est bien entendu différent du miens... Le Canada, les Seychelles, le moyen orient... Je pense tout particulièrement à S...Les moments Nutella vont me manquer...



Il y a 7 mois, je vous parlais de la date décisive...et bien aujourd'hui, nous y sommes... Tout se précipite, engendrant des changements qui vont littéralement bouleverser ma vie... Tout ce que j'ai pu construire ici va se voire chambouler pour espérons le reprendre forme sous le soleil hollywoodien...Alors oui, je suis impatient, excité, pressé et heureux, mais tout cela n'efface pas le sentiment premier....La Peur...

"Sous ma peau j'ai LA en overdose..."

mardi 2 septembre 2008

Colant et sucré...

Voilà comment le fruit que j'ai mangé ce matin pouvait se caractérisé. C'était une pomme...Elle était verte, juteuse, aucune trace marron apparente et avec un bel aspect. Dès la première bouchée, la fraicheur du fruit défendu s'est répandu dans ma bouche, la chair croquait tendrement sous mes dents, la peau était un peu ferme mais n'a pas résisté longtemps sous la pression de mes molaires. Une, deux, trois bouchées, je suis arrivé jusqu'au pépins assez rapidement, et comme à chaque fois que je mange une pomme, j'ai bien fait attention d'en laisser un minimum sur le trognon tout en prenant garde à ne pas croquer dedans.
Voilà donc comment j'ai commencé cette journée tout à fait ordinaire... Passionnant non???





P.S. :Au fait, à propos de cette journée ennuyeuse, petit détail qui est ma foi bien insignifiant à coté du fait que j'ai manger une pomme ce matin, mais ce soir, j'ai aussi acheté ça... :p



Wembley Stadium, le 11 Septembre...


Sticky and sweet....

dimanche 31 août 2008

J'étais là, et je n'ai rien fais...

Ce soir, tandis qu'une union homo était célébrée dans une salle a coté (dont le thème était "en blanc et rose..."), l'une de mes employée à eu la bonne idée de déclarer en face de moi la phrase au combien célèbre "moi je ne supporte pas 2 hommes ensemble..."
Il est vrai que là où j'aurais du prendre la parole pour toute une communauté répandu dans le monde entier, je me suis tut et ai seulement écouté sans pour autant acquiescer (faut pas exagérer non plus). Bon, je pourrais vous dire aussi que je n'ai rien dis seulement car je ne voulais pas me lancer dans une conversation sans but, dont les arguments n'auraient pas suffis à lui ouvrir les yeux et lui faire accepter un fait et une réalité irréfutable de toute façon, mais ce serait bien entendu un gros mensonge de ma part. Non, la raison de mon silence est bien plus simple que ça... Elle n'est pas au courant pour moi :)
Les différent choix qui m'étaient cependant proposé furent les suivant (je vous invite d'ailleurs à me donner votre avis..)

- Pour lui dire que de toute façon en la voyant, il ne fallait pas s'étonner que certains hommes retourne leur vestes,tapez 1...

- Pour lui rentré dans le lard et lui faire tellement mal qu'elle en changerait d'avis, tapez 2...

- Pour que je lui dise que je suis moi même, son boss, homo, lui fermer sa gueule par la même occasion et lui annoncer que les week ends de repos pour elle, ce ne sera à présent plus qu'un lointain souvenir, tapez 3...

- Pour lui foutre du fromage plein le cul, appelez mes amis et organiser une fondu, tapez 4...(Dixit Jonathan Lambert)

- Pour me foutre de son discours, ne pas entrer dans le débat et laisser chacun penser ce qu'il veux, tapez la direct...

- Pour ne rien dire, ne pas réagir, me faire tout petit, tapez moi...


Découvrez Zazie!

samedi 23 août 2008

Une touche de gay-té

Du noir, du bleu foncé, du gris, parfois un peu de blanc. Voilà le panel de couleur qui se retrouve le plus souvent dans mes placards, mon armoire, mes tiroirs. Jusqu'ici, on est bien loin des couleurs de l'arc en ciel... On pourrait appelé ça "classique", "terne" ou manquant de gaité, moi, je caractérise tout cela plutôt comme de la discrétion, peu être un excès d'humilité, un sur plus de classicisme, un manque d'originalité et peut être aussi une "légère" carence de confiance en soi. Quoi qu'il en soit, c'est vrai que je ne me suis jamais essayé à éclaircir ma garde robe malgré quelques tentatives nuancés qui se seront montrés peu fructueuses à la sortie de la cabine d'essayage.
Alors bien sûr, quand je dis que je n'ai aucune couleur dans tout ça, ce n'est pas 100% exact, on peut trouver par exemple un T-shirt rouge pétant (que je met régulièrement d'ailleurs...ba oui, celui là je l'aime bien) mais qui finalement se sent bien seul au milieu de ces sinistres bout de tissu...
Et pourtant, voyez vous cher lecteur assidus que vous êtes, tout cela est sur le point de changé...

Il y a quelques jours de cela, lors d'une conversation avec Joss, une phrase récurrente est sortie...

"J'en achète un jaune, tu en achètes un bleu"...

Ces quelques mots ont été le début d'un défi commun nous obligeant presque a faire abstraction de nos gouts, je dirais même a se surpasser et aller au delà de nos limites, laissant de coté par la même occasion notre "nature profonde" ainsi que notre œil et vision critique de nous même pour enfin se libéré d'un obstacle commun...une couleur "refoulée".
Le challenge était "simple"...Lui qui ne supporte pas le bleu foncé se devait d'acquérir un T-shirt de cette couleur, quand à moi, chanceux que je suis, je me suis coltiner le jaune...
Même pas peur, courageux que nous sommes, nous acceptons chacun notre épreuve, notre fardeau, sans vous cacher un léger scepticisme de ma part quand a la réussite de ce défi...
La quête fut longue, périeuse, pleine de déception (et de dégout), mais aujourd'hui, je ne suis pas peu fière d'annoncer qu'a coté de mon T-shirt rouge se trouve, exposé comme un trophée de chasse ou la récompense d'un "challenge personnel", Mon T-shirt jaune, orné quand même d'une petite pointe de bleu foncé, allégeant ainsi le choc visuel, et rappelant ainsi aussi, les closes de mon acolyte polychromé...
Du rouge, du jaune... la révolution n'est pas loin...


P.S.: Et le pire dans tout ça, c'est que mon T-shirt, je l'aime :)
Et toi Joss, en diras tu autant???


A la demande général suite aux quelques lignes ci dessus...


lundi 18 août 2008

Point de suture...

Le dernière opus de la Miss Farmer est enfin "disponible" et je dois dire qu'il tombe a pic. Quelques jours de zéro pointé niveau moral se sont vu stopper net à l'écoute de l'album... Comment le décrire. J'imagine que vous avez tous entendu "dégénération"...Et bien l'album n'a rien a voir. Je dois même avoué que c'est la pire de toute (Même si le clip est pas mal quand même)
Comme d'habitude, l'univers un chouilla glauque se ressent dans la majorité des titres, dont un étant accompagné par Moby... Des ballades au piano (Point de suture, Si j'avais au moins...), des refrains bien tournés qui vous reste dans la tête pendant des jours tel des slogans publicitaires (appel mon numéro, Looking for my name), et des mélodies sur lesquelles il est ma foi très facile de se dandiner!!! (Sextonik, Paradis inanimé, c'est dans l'air)
Voilà, j'avoue je suis fan, et j'ai encore plus hâte d'assister à son show le 12 Septembre au stade de France!!!

Mais au final, cet album et ses paroles me ramène aussi dans mes songes, s'associent a des idées, des souvenirs, et m'aide encore moins à oublier...

"Et sur la blessure, point de suture..."



jeudi 14 août 2008

Blow me away...

365 jours, 115 posts, 4513 visites, 272 commentaires et 1 nouvelles année qui commence...

lundi 11 août 2008

Je l'appelais Billy...


Découvrez The Rolling Stones!


Suite à ce post de Clawfire, je n'ai pu m'empeché de repenser à Lui...
Je l'avais rencontré en troisième année d'école d'apprentissage. Il avait alors 4 ans de plus que moi. Il était Anglais, et avait vécu en France depuis l'âge de 7 ans. Il était très discret, silencieux, timide et calme, mais avait une présence qui le trahissais à chaque fois qu'il entrait dans une pièce. Il avait une précense, une attitude, de celle qui vous met mal à l'aise de part son regard qui vous frole, de part son silence qui le rendait encore plus mystérieux.

Pendant plusieur mois, je ne l'avais pas approché ni parlé, était-ce parce qu'il m'impressionait ou juste une autre des nombreuse forme sous laquelle ma timidité parfois prend forme...

Quoi qu'il en soit, je choisi le mois de Décembre et l'excuse d'un jeu stupide pour me rapproché de lui. Après quelques mots bien placés, il compris assez rapidement que quelques chose se passait...

De mon côté, tout allait très vite, et il atteignit des sommets dans mon estime enerun temps record, mais du sien, tout était au ralenti, rien ne semblait le touché ni l'émouvoir. Nous parlions énormément ensemble, de chose sans grande importance parfois. J'essayais de l'interresser, d'attirer son attention, de le faire réagir, mais il restait posé quoi que je fasse. Pendant 2 ans, j'essayais de le comprendre, de le découvrir et de l'atteindre, mais son manque d'attention finisais par me décourager, ce que je ne manquais pas de lui faire remarquer d'ailleur...Combien de mes SMS a-t-il laissé en suspens et tellement de questions auxquelles il ne m'a jamais répondu... Et à chaque fois que je tentais de le cerné, il semblait s'éloigné encore un peu... Mais pas tout à fait. Car à coté de ce manque certain d'interet, nous étions d'excellent amis. Nous sortions, discutions, délirions ensembles sans aucune prise de tête ou arrière pensée. En tout cas de son côté... Car oui, bien que je me le sois toujours refusé, je pense être finalement tombé sous le charme du petit British qu'il était. Combien de fois ai-je pleuré à cause de lui...combien de fois ai-je pu être jaloux de son entourage...

Mais tout cela est terminé...Malgré mon départ, nous sommes resté en contact pendant près de 3 ans durant lesquel j'ai pu lui annoncé mes préférences dont il se doutait finalement et qu'il a accépté sans aucun problème. Nous nous sommes revu plusieur fois avec toujours la même confience, la même amitié...

Mais depuis 6 mois, plus rien...

Et ce soir, en lisant ces quelques lignes, je me suis demander pourquoi...

Est il trop occupé à tenter de réussir sa vie de couple? M'a t-il oublié? Aurait il simplement peur de me dérangé alors que je me dis la même chose...

Toute ces question sans réponse...

C'est pourquoi, il y a 20 minutes, je lui ai écris...

jeudi 7 août 2008

Pause placard...

C'était dimanche, pendant environ 6 heures. J'ai passé la journée chez moi à épouster, essuyer, frotter, laver, ranger, trier et fais briller mon appart en prévision de la venu de mon frère le lendemain (Venu que j'ai attendu 4 ans, alors il fallait vraiment que tout soit parfait). Le résultat était au niveau de mes efforts et de mes attentes, propre. Ce gros coup de ménage qui vraiment était indispensable s'est pourtant transformé en un coup de chiffon sur autre chose que su les meubles... Ce fut tout d'abord un bon coup de plumeau sur ma vie...
Pendant ces 6 heures, j'ai passé environ 2 heures a vraiment nettoyer mon appartement...Mais alors, qu'ai je fais les 4 heures suivantes???
Au début, je ne m'étais pas rendu compte de la tournure que cette cession de rattrapage ménagère prenait, mais au bout d'un petit moment, cela m'a sauté aux yeux. Au lieux de ranger et mettre de l'ordre sur toute mes étagères, je me suis en fait retrouvé a camoufler tout objet, photo, souvenirs et autres preuves relatives qui pourraient me faire passer pour ce que je suis en réalité. Tout ce qui en fait me montrerais sous mon vrai jours et trahirai ma "couverture". 3 coupages et collages plus tard, mon PC fût en ordre, et mes favoris durent s'absenter de ma liste pour quelques jours. En quelques clics, je me suis retrouvé à suspendre toute une partie de moi, de mon quotidien, pour ne pas soulever de soupçon et de doute du coté de mon frère...
En faisant tout cela, je me suis finalement rendu compte que je remettais en fait ma vie dans le "droit chemin", le temps de cette visite. Cette idée m'est venu (et littéralement exploser à la gueule) au moment où il est entré dans ma chambre...je me suis mis a paniquer et a me demander si j'avais bien penser à tout, si je n'avais pas laisser trainer ne serait ce qu'un petit détail sur la table, au mur, dans la salle de bain, a mon doigt...
Ce fût le cas à un détail prêt mais que j'ai réussi a gérer a la minute (Je hais les historiques d'explorer...)
Alors bien sur, je pense savoir ce que vous vous dites. La plupart des rares qui me lisent s'assumant dans la vie de tout les jours, je peux déjà imaginer le discours que vous pourriez me tenir sur le fait de caché tout cela...
Mais pour tout avouez, cette petite mascarade m'a en fait ouvert les yeux sur la situation intenable dans laquelle je me trouvais. Combien de temps vais je encore pouvoir vivre comme ça, avec ce poids sur les épaules...?
Ces 3 jours, le malaise que j'ai ressenti en "jouant" le rôle de quelqu'un d'autre m'a vraiment pris au ventre et m'a aider à réaliser que cela ne durerais pas toujours. Toute une série de scénario me sont apparu dans la tête sans pouvoir en trouver un qui me conviendrais...La vérité serait il donc le seul chemin à suivre??? Et comme me l'a fait remarqué Uathen, "quand tu auras une vrai relation , tu mettras la personne au placard avec les photos et les t shirt?"...
Ce soir, il est reparti, je viens de rentré chez moi, je me retrouve seul dans mon appart, j'ai ouvert la porte de mon placard, sortie le gros sac qui s'y trouvais, en ai tiré quelques objets, des souvenirs, des photos, dont une ou l'on pouvait apercevoir, sur le T shirt de l'un des personnage, écrit en caractère blanc..."Vilain garçon"...

mardi 29 juillet 2008

Et si je me faisais un chinois...

Un portrait "chinois" bien sur, car c'est bien entendu ce que m'a refillé Joss, après nous avoir dévoilé son gout, je dirais même sa faiblesse pour le milieu forestier, et médical...
Alors comme il le dit si bien, c'est l'été...

Si j'étais un slip !
Je serais noir, moulant quelque peu les formes que l'on fais sans blanc d'essayer de dissimulé, sans pour autant trop en montré...mais avant tout, je serais facile d'accès...
Si j'étais un sex toy !
Ne sachant pas si cela rentre dans la catégorie "sex toy", je le tente quand même...La glace cookie and cream...("houuu c'est froid")
Si j'étais un fantasme !
Je serais tout simplement une histoire qui dure...
Si je devais faire l'amour avec un animal !
Il parait qu'a échelle humaine la punaise aurait un sex de plusieur mètre de long... M'enfin je dis ça seuleument pour votre culture générale...
Si je devais te dire quelque chose à l'oreille pendant qu'on fait l'amour !
les yeux suffisent...
Si j'étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel !
Les plaisirs en solitaire ne seraient plus se qu'ils étaient...
Si j'étais une zone érogène !
Je serais le creux entre l'oreille et la machoire...un accès périeux pour une douce sensation
Si j'étais un détail absolument irresistible !
Je ne vais quand même pas vous dévoiler ma botte secrète...
Si j'avais une morale sexuelle !
tant qu'il y aura du respect...
Si je me réveillais demain matin sans pénis ni vagin !
"ben, k'ou k'c'est k'il est???"

Mes futurs victimes??? tout ceux qui ont un coté "joueur"...

lundi 28 juillet 2008

pathétique...?? et alors...



Nous savions que ce moment arriverait un jour ou l'autre. On ne l'attendait peut être pas aussi tôt... Peut être aurions nous du imposer des limites, empéché nos coeur de s'enfoncer trop loin dans cette histoire, pourtant si belle. Cela aurait peut être éviter quelques larmes, de se faire mal, de se torturer pour chercher des solutions qui je n'en ai peur n'existe pas.

Je ne pense pas à l'Avenir. Je ne le vois ni lumineux, ni terne. Je ne me demande pas si nous avons pris la bonne décision ou pas. Après tout, le Destin nous à déjà prouvé qu'il savait bien faire les choses, alors, à lui de jouer pour nous réunir de nouveau, et reprendre là, ou l'on s'était arrété, c'est à dire, au mot "aimer"...




mercredi 23 juillet 2008

hmmm j'ai bien picoré...

Il y a quelques heures, je me trouvais sous le ciel Londonien que je pouvais admirer a travers le toit vitré d'un restaurant renommé. Comme tout endroit de ce standing, ce que l'on retrouve dans l'assiette est certes délicieux, mais, comme on peu s'en douter, se retrouve en quantité assez réduite (et non, ce n'est pas chez Flunch, les légumes ne sont pas à volonté). Après tout on ne va pas se plaindre, on a eu tout ça à un prix très avantageux (ça aide d'être du métier...). Durant la soirée, nous avons pu redécouvrir la truffe dans toute sa splendeur, le tout agrémenté d'un vin très agréable, revisité quelques classique qu'une carte devrait toujours afficher, pour finir le tout en beauté avec...un café...(So french apparament). Entrée, plat, dessert, tout fût presque parfait. Même l'addition est très bien passé. La chose qui passe un petit peu moins bien reste la fin de soirée...
Je viens de rentré chez moi, une tasse de thé fume à mes cotés...Alors oui la soirée était super agréable, oui j'ai bu du bon vin, oui j'ai mangé des choses délicieuses, mais malgré ça, vous savez quoi...????

J'AI FAIM!!!!!!!!

Allez zou, je cours me préparer un tit encas avant d'aller dormir...Dur dur la vie de gourmet gastronome.

mardi 22 juillet 2008

A 1 heure de là...

La différence n'est pas extrême... 60 petite minutes, 3600 petites secondes...A peine le Temps de s'en apercevoir. Et pourtant cela se fait déjà ressentir dans le quotidien. Lorsque je veux t'appeler, lorsque je veux te parler, le soir, la question qui se pose toujours "et tu déjà en train de dormir?"... Le matin, "es tu déjà parti travaillé?". 1 heure en avance, 1 heure en retard selon le point de vue. Lorsque tu te lèves, il me reste encore un peu de répit, lorsque tu te couches, je suis encore éveillé. Alors que la nuit tombe chez toi, le crépuscule pointe a peine son nez au dessus de moi et lorsque les étoiles disparaissent de ton coté, elles brillent toujours du mien.
Ce petit écart, cette infime faille dans le temps, nous sommes parvenu à l'accepter, à l'apprivoiser, à s'y faire... Lorsque je regarde ma montre, j'ajoute une heure pour me sentir plus près de toi, lorsque je te rejoins, ma montre, je ne la regarde plus, je l'oublie.
Le Temps est devenu petit à petit l'un de nos plus grand ennemi. On compte les mois, on compte les semaines, on décompte les jours, on décompte les heures, jusqu'à parvenir à ce moment X ou le Temps s'arrêtera pour quelques jour, où cette heure d'écart disparaitra pour se retrouver ensemble enfin en parfait osmose, synchronisé...
Aujourd'hui on pourrait traduire ça part GMT+0/GMT+1...
Et si demain cela devenait GMT-8/GMT+1, parviendrons nous toujours à apprivoiser cette différence beaucoup plus importante? Tandis que tu te lèvera pour commencer ta journée, j'achèverais la mienne en allant me coucher. Et tandis que les étoiles illumineront tes nuits, d'autre "stars" éclaireront ma vie... Le décalage se fera plus important, et plus pesant...Ton soleil sera ma lune et vice versa.La date fatidique que nous avons tellement redouté approche à grand pas, apportant avec elle nos doutes et nos peurs.
Je me dois de prendre une décision rapidement...Rester à 1 heure de toi, ou m'envoler à 8 heure de là... Qu'elle que soit ma décision, je ne m'en fais pas, car au final, tout ceci n'est pas une question de sentiment, mais seulement une question de Temps...





Tic tac tic tac...

mercredi 2 juillet 2008

La phrase du jour...

"Pourquoi lorsque je regarde maïté éplucher des oignons, cela ne me fait pas
pleurer mais que lorsque je regarde un porno, je bande...???"

J'attend vos suggestions...


lundi 30 juin 2008

Ma (tite) Révolution


Découvrez Justice!

Quelque chose se trame, je vous le dis... Depuis peu, mon comportement, mes idées et tout et tout commencent à évoluer et à prendre une tournure tout à fait innatendu... Pour preuve, j'ai finalement acheté des lunettes de soleil de plus de 3 CM de large (oui je sais, c'est un truc super commun, mais pour moi, croyez moi, c'est énorme) et aujourd'hui j'ai failli (oui seuleument failli mais rien que d'y avoir penser m'a troublé) acheter un polo bleu fluo a rayure blanche...que j'ai d'ailleur même essayer, et qu'il m'a même pas grater ou démanger d'abord!

Je vous le dis, quelque chose se prépare...Et il se pourrais que ce ne soit pas mal du tout!!!!

vendredi 13 juin 2008

Phénomènes...

Ce soir, j'ai eu l'occasion d'aller voir le nouveau film de Shyamalan "the Happening"... Alors je ne vais pas m'étendre sur le sujet étant donné que le film est une vrai merde (!!!) et que leur explication des plantes qui lâchent une sorte de toxine pour se défendre ne semble pas très convaincante (oui oui, j'ai dit l'intrigue, et alors...??? Vous plaignez pas, je viens de vous faire économiser 8€ et 1H30 !!!). A savoir que ses plantes à Shyamalan, il ferait mieux d'arrêter de les fumer, ça lui réussi de moins en moins bien (Voir "the lady in the water"...La je sais pas ce qu'il avait pris pour celui là, mais il devrait le commercialisé, il se ferait de l'argent!!!).
Non, ici ce dont je veux vous parler c'est d'une phrase que j'ai eu la chance d'entendre pendant la projection... Alors cette phrase ne fait pas parti des dialogues du film, mais à été prononcé par une spectatrice.... A la vue de cette image...
Cette image donc, un vulgaire test de grossesse avec 2 petites lignes sur le cadran...

Et cette jeune fille donc, assise derrière moi, à la vue de cette image, à demander, du ton le plus anodin et sérieux du monde à ses amis, la seul et unique chose dont je retiendrais de ce film...


"What is it???Twins??" (!!!!!!)
("c'est quoi???des jumeaux?")


mercredi 11 juin 2008

Et c'est le buuuuuuutttt!!!!!!


Découvrez Moby!


En cette période estivale d'euro footballistique, et bien je vais vous parler de....tout à fait autre chose!!! (Oui, pour ceux qui ne le saurait pas, moi le foot, j'"henry"...comme thierry...mouwahahahaha le jeu de mot de la mort qui tue...bon ok, je sors, après mon post...).

Donc non, je ne vais pas du tout vous parler de ballon rond, mais des buts...et par n'importe lesquels...
Toute la journée, depuis quelques années, j'entend autour de moi, venant de mes profs, de mes employeurs, et même de mes parents : "dans la vie, il faut avoir des buts, des goals, des objectif à atteindre" (oui, ceux là...), et moi tout ce que je trouvais a répondre à ces gens là, c'était..."Pourquoi???".Il y a quelques semaine de ça, ma boss s'est pointé avec un plan de carrière pour moi, avec des objectifs à atteindre et des "deadlines" (pour les merde en anglais, ben demerdez vous!!! "Lost in Translation", c'est pas pour rien hahaha, que d'humour ce soir, bref...) auxquelles je ne peux échapper sous peine de vite me faire rappeler par ma chère patronne, qu'il est important de faire les choses en temps et en heures... Enfin en gros, dans cet exemple, grâce a tout ces objectifs, cela me permettrait d'évoluer dans ma carrière à la vitesse que je l'entend, de ne pas perdre de temps, et de profiter un maximum des avantages au niveau training qui me sont donné (passionnant hein??)
A coté de tout cela, nous sommes bombarder à longueur de journée a coup d'objectifs financiers à atteindre, de standards à toujours respecter, de plafond à dépasser, et autre goal qui font que toute la journée, au final on se surpasse pour compléter (ou pas) tout ça.

Il y a de ça quelques jours, j'ai fait la conneries de demander a ma chère allemande de chef (Je l'adore en plus!!!) "pourquoi qu'il faut toujours avoir des objectifs, et pourquoi qu'on a un budget financier à atteindre???" (bon ze l'avoue j'ai un peu fais exprès de lui demander ça, je savais que ça allait la choquer...)
Après m'avoir regarder 3 minutes les yeux grand ouverts, elle m'a répondu "quoi, tu me pose cette question???!!!" Bon à ce moment là, je me suis trouver un chouilla con, mais j'assume. Elle est parti dans les explications du genre "il faut des objectifs à atteindre pour toujours se surpasser, se motiver, essayer de faire mieux, atteindre un but afin de toujours évoluer et être toujours dans le positif sans régresser à aucun moment, blah blah blah..." Bon d'accord mais prenons l'exemple de l'argent...A quoi bon fixer un budget impossible à atteindre???Du moment qu'on fais assez d'argent pour couvrir les frais et que la compagnie s'en fou dans les poches, c'est le principale, on essayera toujours dans faire un maximum, même sans ce nombre virtuel qui nous hante tout les jours, qu'il apparaisse en bleu (bon!!!) ou en rouge (mauvais!!!comme en ce moment...).
Enfin depuis quelques jours, je me pose donc beaucoup de question quand à ce système de but, ce coté systématique de donné des objectifs à tout le monde, pour finalement regarder vers l'avant et continuer d'avancer dans le droit chemin...Mais tout cela reste confus...

Du moins, ça l'était jusqu'à cette après midi...Quand j'ai enfin pu me fixer une "deadline" concrète, un but, un objectif à atteindre, à attendre, un goal qui va me permettre d'aller de l'avant, de me donner la chance de patienter un petit peu, de me motiver tout les jours à me lever, avec finalement, comme achèvement, quelque chose de palpable et de concret...

Oyé oyé brave gens, dans 11 jours, mon homme débarque!!!!!
Et ce goal, je vais pas le manquer...ou quand pour moi, l'expression "droit au but" prend tout son sens!!!



C'est beau le managment...

dimanche 1 juin 2008

ils Parient... Je Paris

free music


A la télé, au boulot, en soirée, à la cantine aujourd'hui...Partout je l'entend...Elle est la ville du romantisme, la ville des amoureux, du French kiss etc etc, une ville formidable, belle, agréable blah blah blah. Pour moi, elle reste la ville ou j'ai grandi, ou j'ai connu mes premières années de travail et de dure labeur, mes premières sortis aussi, bref, tout plein de première fois s'y sont déroulé, il y a déjà quelques années .


Lorsque j'en parle, d'ici, je reste bouche bée, comme ébahi et rêveur devant l'image que tout le monde en a. Je me dis simplement que c'est vrai après tout, Elle reste une très belle ville, pleine de quartiers plus différents les uns que les autres, de beaux bâtiments et monuments connu ou non, des endroits mythiques, "trendy", "posh" etc etc. Alors forcément, a chaque fois que je m' apprête à retourné là bas, pour quelques jours ou plus, je me retrouve toujours dans un état d'excitement et d'impatience spéciale, une petite note d'émotion et de nostalgie dans le fond de la voix, et des idées plein la tête dès lors que je pose le premier pied sur le quai de la gare du Nord.
Mais voila...une fois que j'y suis, tout change.... Une fois ce premier pas fait, une fois que je me suis engouffré dans les fin fond du métro et du "au combien célèbre" RER, tout mon excitement s'évapore pour laisser place à un blasement sans nom.
Les rues ne me paraissent plus aussi belle qu'on le dit, les monuments "mitraillés" par les touristes n'en ressorte que plus ternes, et les quartiers défilent sous mes pas sans parvenir à happer ne serais ce qu'une bride de mon attention... Les quais , plus agréable les uns que les autres, me permettent de me distraire quelques minutes, mais finisse par m'ennuyer profondément très vite. Autour de moi, tout ces gens, ébahi devant la Belle, devant la Dame, s'étonne de chaque recoin, à chaque détour, à chaque rencontre.
Et moi j'avance, l'air ailleurs, dans mes pensées, ne portant que très peu d'intérêt à cette ville qui me fait pourtant tant rêver, et limite fantasmer lorsque je suis outre manche. Dès lors, toute mon attention se porte sur mon futur retour chez moi, là bas, à l'autre bout du tunnel (et ça, après un seul jour seulement).
Alors je réfléchi, je cherche, je creuse, pour trouver ne serais ce qu'une seul raison, une seul explication à tout cela...et ce soir je pense l'avoir trouvé...
Paris la ville des amoureux, la ville du romantisme, la ville ou finalement on se doit d'être en couple, de venir par 2, de descendre du train main dans la main, ne livre finalement peut être pas tout son charme, son attrait, son coté romantique aux gens seul, non accompagné qui n'ont finalement que faire de tout cela, mais qui secrètement, ne rêve que de ça...
Suffit il d'être Deux pour y ouvrir les yeux?
Alors moi, qui rêve de redécouvrir Paris et enfin avoir droit à toute ces belle chose, je te le demande...Tu Paris avec moi????

mercredi 21 mai 2008

The very first time...

Comme Fcrank le décrirait, pendant une semaine, il m'a été permis de vivre une multitude d'experience...pour la premiere fois...

- La première fois que j'ai attendu à l'aéroport que l'avion de mon homme attérisse et qu'il me rejoigne dans le hall d'attente...
- La première fois que j'ai libéré l'un de mes tiroir pour lui faire de la place pour ranger ses affaires...
- la première fois que j'ai passé presque une journée entière sous la couette...
- La première fois que j'ai partagé une barre de Toblérone...
- La première fois que j'ai manqué Sarah Jessica Parker à la première de "sex and the city"...
- La première fois que j'ai bu un cocktail dans un verre de glace...
- La première fois que je suis entré dans la cathédrale St Paul...
- La première fois que j'ai assisté à un musical de merde...mais l'apprécier quand même en très bonne compagnie...
- La première fois que j'ai regardé le spectacle "ils s'aiment" d'une façon très agréable...
- La première fois que j'ai apprécié un bain complice, le tout illuminé de bougies...
- La première fois que j'ai dansé sur "papillon de lumière" (j'ai honte) devant une caméra...(et non vous ne verrez pas le film!!!)
- La première fois que je me suis fais filmé sous la douche...(non plus, n'y penser même pas!!!)
- La première fois que je me suis fais bandé les yeux, autre que pour jouer...
- La première fois que je me suis fais tirer les cartes...
- La première fois que j'ai chanté du Lionel Richie...
- La première fois que je me suis concerté avec quelqu'un sur l'achat d'un bijou...
- La première fois que l'on m'a offert une rose rouge...
- La première fois que j'ai quitté mon appartement en Lui disant au revoir et en sachant qu'il ne serai plus là lorsque je reviendrai le soir...

Et tellement d'autre première fois à venir...avec toi...peut être toi...

lundi 5 mai 2008

Sur le quai...

Ce matin, je me trouvais sur la ligne 4 (Quelqu'un m'aurait il vu?) direction Gare du Nord pour attraper l'Eurostar qui me ramènerai chez moi après un long weekend plein d'efforts physiques, de dur labeur, et de sous entendu douteux a souhait...(A moins que ce ne soit encore moi qui ne me fasse des idées). bref, passons sur ce détails, là n'est pas la question, et le sujet de ce post.

De retour sur ma ligne rose, les stations défilent, les gens descendent, très peu monte, ça m'arrange j'ai mal partout, j'en profite pour m'assoir sur les même sièges où j'avais l'habitude de me "poser" après mes cours il y a quelques années quand je revenais de St Placide (4ans déjà...) direction chatelet pour rejoindre ma ligne RER. Tandis que Madonna me gueulent ses derniers couplets et refrains dans les oreilles, nous entrons à la station Les Halles, célèbre pour son bordel monstre et ses odeurs au combien écœurantes dès le petit matin. Les portes s'ouvrent violemment comme d'habitude (d'où la citation du petit lapin rose...), quelques inconnus quittent le wagons, d'autres embarquent, mais la rame reste au trois quart vide (j'imagine que beaucoup de gens ont prolongé le weekend de 4 jours et donc fait choix d'abstinence en ce Lundi 5 Mai). Je dévisage comme à mon habitude, en vitesse, toute les nouvelles têtes qui ont rejoins les autres pour ce petit moment commun dans la journée de chacun, puis tourne la tête vers le quai... Je regardes les affiches publicitaires, les gens qui courent pour attraper le métro, ce SDF assis sur le sol, puis mon regard divague pour finalement se poser sur un "jeune" (ça fait mal de dire ça), solitaire, appuyé contre le mur...Et la, une question vint "me bruler la vulve" (comme dirais Mlle Moisie :-)


Pourquoi, alors que le métro est loin d'être plein, y a t il toujours une poignée de voyageurs qui demeurent sur le quai, immobiles, a regarder autour d'eux où a lire leur revue, au lieu de se précipiter dans le train que tout les autres attendaient avec la plus grande impatience...???

Les avez vous déjà remarqué ou serais je le seul à leur prêter attention? ils sont là, souvent contre le mur où sur ces sortes de sièges "inclinés", à scruter les usagés dans la rame, l'esprit ailleurs, essayant d'éviter le regards des autres comme si ils étaient habités d'une légère gène...comme si ils se disaient "faut que je fasse genre je suis occupé où que j'attends quelqu'un"...Mais chose véridique qu'il m'a été permis de remarquer pendant mes années d'études, lorsqu'ils se décident à monter en voiture, ils sont toujours tout seul et perdent ainsi leur couverture de gens au combien sociable.Alors quelle est la raison qui les pousse à rester à quai, dans cette station plutôt désagréable, le matin, tout seul???


A force de retourner le probleme dans mon esprit, j'en suis arriver à une explication qui pourrait vous paraitre "farfelu" mais qui expliquerai tout cela, si elle s'avèrerait exact...(A tout les usagers de la RATP, je tiens à vous prévenir qu'il se puisse que vous ne preniez plus le métro de la même façon après avoir lu les lignes qui suivent...)

Cette explication tien en un mot : Fétichisme...

Etant donné que tout ces gens refusent d'embarquer dans une voiture a moitié vide, en suivant une logique assez simpliste finalement, j'imagine qu'ils préfèrent donc monter dans un wagon plein, bondé, ou tout les corps se touchent, se resserrent, s'entrechoquent et se frottent....(vous voyez ou je veux en venir petit cochon que vous êtes...).

En effet, en se retrouvant dans cette "boite de conserve humaine", il leur est permis d'avoir un contact physique avec l'Autre, sans néanmoins avoir a se prendre la tête avec quelques discussion que se soit...Le plaisir résiderais donc dans le fait d'aller se blottir contre l'aisselle d'un parfait inconnu afin d'assouvir un fétichisme particulier que serait celui de se coller contre le dessous d'un bras, confortable, humide et humant, enveloppé dans un vêtement gorgé d'une transpiration fraichement secrétée, donné en offrande à qui en voudra, le bras crispé sur la barre métallique supérieur de la rame, ou encore se retrouver à quelques centimètres de la bouche d'un(e) parfait(e) inconnu(e) dont le seul contact serait l'air doux de son souffle, partageant ainsi l'haleine odorante et nauséabonde de certain(e) dès le matin venu, parfum mêlé d'effluve de café, de tabac froid, d'une courte nuit, et pour les chanceux, d'un petit dej copieux (haaa les joies des transports en commun...).


Les sens olfactifs en actions, les "retardés du quai" chercheraient ils alors tout les matins à assouvir un certain désir...je ne peux en être sure. Car après tout, peut être qu'il n'en est rien. Peut être restent ils la, sur la plateforme, uniquement pour retardé l'échéance du début de la journée de travail. Il descendent peut etre du métro une station trop tot exprès, afin de profiter encore quelques minutes de leur journal matinal, assis sur le quai des Halles. Cela montreraient alors leur tristesse, leur dégout ainsi que leur manque de motivation dans leur vies et dans leur travail, ce qui au final, est peut être pire que toute les sortes de fétichisme...

lundi 28 avril 2008

Juste une histoire de fluides...

free music



Tout a commencé par un breuvage. Il était incertain, chaud et fumant je présume, mais apparaissait dans un jolie bol bleu, me souriant, et me narguant au loin...Derrière ce bol, une silhouette, intrigante, et mystérieuse... Un "splach" dans mon esprit se fut ressentir...légèrement chamboulé par cette apparition, je me suis décidé à me rapproché un peu et essayer d'en découvrir un petit peu plus. Après quelques semaines de patience et de frustration, comme d'un commun accord, nous avons traversé terre et mer afin de poursuivre tout ça, sous la pluie, parfois fine, parfois plus épaisse, ne gâchant en rien le bonheur partagé d'une rencontre tellement désirée. On a rit, on s'est raconté nos vies, on s'est découvert petit à petit, autour d'un verre, parfois remplis de vin, de bulles, d'une bière brune, ou de mélange spiritueux. Après quelques gorgés, les corps se sont réchauffés, ils se sont mis à bouger, se sont entremêlés, ils ont transpiré, nos têtes ont tournée, enivré ou juste euphorique, jusqu'à trouver le réconfort sur l'épaule de l'autre. Blotti et en lassé dans ses bras, nos lèvres humides se sont trouvés, puis nos salives se sont mélangées...tendrement ou plus violemment selon l'envie du moment, mais toujours passionnément.
Au petit matin, l'un optais pour du thé, l'autre pour du café, partageant ainsi ce moment plein de complicité. Pour le reste, aucune différence. Lorsque l'un choisissait la douche, l'autre le suivait, et si tu préférais le bain, tu n'avais qu'a me prendre la main.
Puis nous avons passés des soirées en compagnie des "frères Jacques" et de leur amabilité ainsi que d'un certain George, puis le soir venu, j'ai pu plonger mes yeux dans les tiens jusqu'à me noyé dans ton regard.
Parfois, un gel se glissait sur nos corps jusqu'à entrainer un éclaboussement soudain, nouant un peu plus le lien que nous avions créé, jusqu'à démontré a l'autre une confiance et un bien être au delà de tout danger...
Tout était claire et limpide. Aucun nuage noir sur la ligne d'horizon, nous nous laissions simplement flotter dans la volupté la plus totale et la jouissance du moment présent.

Mais malgré tout ce bonheur, il restait encore une parcelle de nos corps qui ne s'était encore humidifié. Nos yeux étaient resté pétillants, plein de joie et de bonne humeur, avec un éclats qui aurait pu en dire long sur la situation... Et alors que sonnait l'heure du départ, ils se firent plus sombres. Les larmes ont commencé à couler, prouvant un petit peu plus l'attachement qui s'était installé en si peu de temps, offrant une chance de plus de dévoiler tout ce que l'on avait sur le cœur, ainsi que la profondeur de nos sentiments...
Cependant l'histoire ne s'arrêtera pas là... Bien que la tristesse nous ai rougi les yeux, les prochaines larmes seront sans aucun doute, gorgé de bonheur, de complicité, de fou rire et de passion... En attendant, il me reste toujours une goutte de son parfum...

"Moi je t'offrirai Des perles de pluie Venues de pays Où il ne pleut pas"

lundi 14 avril 2008

Vous l'avez vu???

J'ai perdu quelque chose... cette chose qui me permettait de m'exprimer, de partager mes idées, d'être moi même. Celle qui me donnait la chance de me livrer, sans politiquement correct et autre forme de syntaxe soutenu. Celle derrière laquelle je pouvais me caché, voilé derrière son manque de précision, son manque de netteté... Depuis que l'on m'a dépossédé de mon bien, un blocage se fait ressentir. Je suis à nu. Je ne parviens plus, ou du moins, moins qu'avant, à écrire ici, à raconter mon petit bout de chemin, à vous livrez mes angoisses, mes joies et mes doutes. Certain m'ont demandé "à quand le 101 ème post?", et bien le voici...

Depuis le début, tout ceux qui me lisent, ou me survole, au choix, me connaisse sous le pseudo Cereal Killer... Vous m'avez découvert au fil des posts, vous faisant une idée plus ou moins correct de la personne se cachant derrière ce sobriquet. Et de mon coté, je décidais, ou non, de vous en livrez un petit peu plus à chaque fois, renforçant peut être un petit peu plus le mystère m'entourant. Je vous ai raconté des épisodes de ma vie, mes gouts, mes défaut. Tout cela, je le retranscris sans aucun problème sur l'écran, jusqu'à le voir s'afficher sous les mots "Lost In Translation"...
Sans aucun probleme, jusqu'à aujourd'hui...
Ce blocage qui se fait ressentir, me mène dorénavant à me poser des questions..."est ce que je peux écrire ça?", "comment vont-ils le prendre?", "que vont ils penser?"... Ces interrogations, se sont ensuite tournées en inquiétude, puis en angoisse jusqu'à en venir à me dissuader de poser mes doigts sur le clavier... A chaque fois que j'ai tenté de retranscrire une note d'émotion, un élément de ma vie, ou même un opinion quelconque ici durant les 2 dernière semaines, les mêmes interrogations ont ressurgi et m'ont finalement décourager de cliquer sur "publier"...
C'est pour cela, que via ce 101ème post, je lance un appel à témoin...
Je recherche cette chose, qui m'a quitté, qui s'est dissipé, et qui répondais, autrefois, au doux et rassurant nom de "Anonymat" et qui m'a délaissé après une série d'évènements...Que je ne regrette absolument pas!!!!!

mardi 1 avril 2008

Et pour le 100éme post, je me tais...

Et vous ça va??? Perso de mon coté, ça va extremement bien... :-)

(Pourvu que ça dure!!!!!)

lundi 17 mars 2008

Une boule au ventre...


free music


Comment décrire cette sensation que je n'avais pas ressenti depuis quelques temps déjà, et qui refait surface sans aucun signe annonciateur? Celle qui vous prend aux tripes, lorsque l'on ne s'y attend pas, qui vous retourne le ventre, vous contracte l'estomac, vous laisse un gout très spéciale au fond de la gorge et sur les lèvres, mais qui malgré le léger malaise qui s'installe reste un feeling présagent de très agréables moments. Malgré cette plaisante sensation de nausée, les regards pétillent, les yeux brillent et le temps est comme suspendu pendant quelques heures. Durant cette période, On converse, on se regarde, on se cherche parfois, sans ne jamais se toucher, mais ce petit jeu suffit à égayer l'humeur, afficher un sourire sur mon visage, allant même jusqu'à en dérégler mon horloge interne...A ce stade cependant, il nous faut rester sur nos gardes, demeurer vigilant car il suffirait d'un mot mal placé, d'une divergence d'opinion, ou d'une phrase dont le sens premier aurait échappé à l'un pour que tout bascule, et gâche le peu de chemin déjà parcouru. Au fil du temps, les silences se font néanmoins de plus en plus riches de sens, les regards en disent longs, et les mots s'impriment directement sur notre cœur, comme si ils étaient marqués au fer rouge. On se surprend à essayer d'en décortiquer le sens, on cherche les non-dis, on décrypte chaque syllabe jusqu'à ce que la vérité vous apparaisse, claire, net, précise, et vous noue le bide pour une minute de plus. Dans ces moments là, malgré les dangers qui nous guettent, on en viendrai presque à ignorer les obstacles sur le futur parcours. Pour peu que l'on se laisse aller, ce malaise se dissipera, mais les mots s'amplifieront peut être. Ce ressenti fera place après quelques temps sans doute à un sentiment beaucoup plus violent, mettant mon cœur a nu, vulnérable, et sans défense, le tout largement amplifié par une proximité virtuelle, rendant probablement les choses beaucoup plus rapides... Ce point de non retour marquera peut être le début d'une histoire, le départ d'un petit bout de chemin, dont nous seul auront le pouvoir de suivre et de construire, et où le moindre signe d'une autre boule au ventre aurait un sens totalement différent...

vendredi 14 mars 2008

Sacré George...

free music


Ça y est, je m'en suis remis...Ça a été dur, mais j'ai enfin réussi à me reconditionner et me remettre dans le droit chemin après ma petite escapade à Dublin...Qu'il fut riche en émotion, en rire et en expérience inédite ce voyage... Alors que dire de cette ville... Qu'il y fait froid, gris, que c'est pluvieux, venteux etc, oui, après tout on le sait ça, c'est l'Irlande quand même. Non ce dont je veux vous parler ici serait plus le coté nocturne de la chose. Cependant, je ne m'attarderais pas sur le sujet de la boisson, étant donné que la bas, boire serait presque le sport national, et le pub, un lieu de culte, ouvert des 9H du mat, avec la Guiness comme substitue du sang du Christ. Non, ici je vais tout simplement vous faire découvrir les petits "jeux" auxquels nos homologues Irlando-homo se prêtent dès la nuit tombée...
Tout commencera par le Dimanche soir...Quelques verres, dans un bar, quelques homo-logues autour de nous, rien d'extraordinaire jusque là. Puis surgi d'on ne sait où, une proposition quelque peu étrange...Une soirée dominicale apparemment typique qu'il ne faut en aucun cas raté... Nous voilà parti pour "The George" (Dont Romain m'avait d'ailleurs parlé, sans en divulguer quoi que ce soit...pppfffff j'te hais :-)... Un bar/club/musette aux couleurs de l'arc en ciel. Il est encore tôt et pourtant, il y a foule. Tout le monde est réuni autour d'une estrade. Sur cette estrade, un cube, en verre, des boules a l'intérieur, et un "personnage" autour de cette boite, qui gesticule, qui anime, qui donne le ton. Les premières paroles que j'entendrai de la créature mi femme/mi homme seront "Five and four, number fifty four"...
Ho mon dieu, je viens de réaliser...Je suis à une soirée BINGO!!!!! Alors je n'épiloguerai pas sur cette expérience hors du commun, présenté par 3 superbes dragqueens (l'une d'elle étant une "star" du petit écran la bas d'ailleurs...), qui tirent les boules tellement bien, qu'elles en feraient pâlir Arthur et ses boites... Les gagants se verront monter sur le podium, auront droit à la bise (les chanceux!!!) et repartiront avec une tite récompense. Après le jeu, place au show. Et la on part dans du kitch à souhait, le tout dans un playback parfait et des chorégraphies bien rodées....Tout le monde applaudie, comme tout les dimanches apparemment, se fût un succès.

Lundi soir maintenant (oui oui, il y a pire)...On nous propose de nous rendre dans un bar, où apparemment, une soirée "se prépare", sans qu'aucun détail ne nous sois donné. Seul indice, ces quelques mots "Panty's make and do-do"... A quoi doit on s'attendre... Au bout de 20 minutes, "panty" donc, la dragqueen hantant ces lieux apparait. Quelques touches d'humour, un peu de provocation, quelques mots doux, puis les choses sérieuses commencent...A la disposition de chaque table, une boite...Chaque boite étant rempli de papier, carton, ciseaux, peinture etc etc. Bref, tout le matos du parfait petit artiste. Le but du jeu...(roulement de tambours) Fabriqué chacun un chapeau pour la Saint Patrick...!!!!!
(Alors je ne sais pas si vous imaginez, par exemple à Paris, une telle soirée, mais je suis sûr que personne ne toucherait a ne serait-ce qu'une paire de ciseaux...et de toute façon, la question ne se pose pas car on ne trouve pas ce genre de soirée à Paris...Ni à Londres d'ailleurs!!!!!ndlr).
Comble de la soirée, chaque personne, assise à chaque table se lèvera, prendra se dont il a besoin dans la boite, et se mettra à l'ouvrage, sans broncher...Croyez moi que le CK, il était littéralement sur le cul!!!
Nous finissons notre verre, puis direction "Dragon" où la encore une célèbre créature sévit dès le douzième coup de minuit... Un club, assez glauque, mais qui se révèlera plutot pas mal par la suite...La musique y fut soit populaire, soit "old fashion", et l'ambiance au combien chaleureuse!!! J'y serais tombé amoureux au moins 10 fois, mais ai su rester sage... Quelques verres et déhanchers plus tard, il est déjà l'heure de repartir. Mais j'avoue, et je finirai par ces mots... qu'est ce qu'ils sont mignons les Irlandais!!!!

mercredi 12 mars 2008

Le jour où je me suis fait prendre...En sandwich...

Et ils m'ont même pas demandé ma permission, vous le croyez ça...!!!?
J'ai donc eu la grande surprise de découvrir cette superbe affiche chez le "roi du burger" pendant mon petit séjour au pays des Leprechaun...
Je vous en dirai plus très bientôt...

jeudi 6 mars 2008

Une bombe dans l'Eurostar...

Elle était là, à quelques mètres de moi, posée à coté d'un gros sac noir, appuyée contre l'un des imposants pilier du terminal de la gare du Nord. Elle avait passée la sécurité ainsi que la douane sans aucun problème. Après tout, elle semblait plutôt inoffensive. Je la regardais, la fixais, me demandant la raison de sa présence. Etais-je le seul à l'avoir remarqué? Y avait il d'autres regards inquisiteur posés sur elle...?

Ici, vous l'aurez compris, ou pas, je ne vous parle pas d'une bombe artisanal ou autre dispositif de destruction destiné à vous infligé des blessures physiques, mais bien d'une véritable bombe humaine, dont le but serait de casser le moral de tout ceux qui oserait baver dessus, et leur infligerait ainsi de grave blessure morales... Elle/il avait tout pour me plaire. En même temps, il aurait fallu être plus que difficile pour rester indifférent. Quelques regards partagés, mélange de gêne pour ma part, et d'indifférence probable pour lui. Ou l'était il vraiment?
Arrive l'heure de l'embarquement...1 chance sur 18, heu 17 pardon (y a une voiture bar...) pour que l'on se retrouve dans la même voiture, et environ 2 chances sur 800 pour que l'on soit assis l'un a coté de l'autre...
Et bien vous savez quoi...A quelques siège près, et bien j'avais tout les numéros gagant dans l'ordre!!! Il se trouvait à 5 rangés de moi. Quel coïncidence.
Après quelques minutes d'admiration, je l'imaginais, "m'exploser" à la gueule, ou encore imploser en moi... Il était temps de se calmer, j'ai détourné le regard, me suis endormi, sain et sauf...

mercredi 5 mars 2008

Retranscription...

Lundi 3 Mars...

A Paris, un matin, une soudaine envie d'écrire. Je me dis que peut être je vous livrerai cet écrit selon ce que j'y livrerai. Je vais écrire sans réfléchir, laisser le stylo glisser, et on verra ce que ça donne.
Autour de moi, quelques personnes sirotent leur café. Un père et son fils, un gars plutôt très mignon avec un pull jaune, quelques tables occupées par des étudiantes. Le café en question, même si il n'en affiche pas les couleurs est d'obédience homo, et est situé dans un quartier aux reflets arc en ciel. Peut être l'un des bloggeurs que je lis, l'un de vous, se trouve à quelques tables de moi. Peut être quelqu'un me regardant en ce moment, viendra plus tard à lire ces écris et se dira "était-ce lui?". (Le père et son fils s'en vont, laissant la place à une asiatique). Le café commence à se remplir, petit à petit. un homo affirmé à ma droite gueule dans son téléphone. Ses paroles sont couvertes par un mix de Guetta qui fait de même dans mes oreilles. Tout le monde se regarde du coin de l'œil. Chacun s'épie, se dévisage. Je ne me demande pas ce qu'il cherche, mais ne vais pas rentrer dans leur jeu, à moins qu'un beau brun ne se pointe, à ce moment là, ça changerait peut être la donne.
J'en reviens aux bloggeurs. et si je croisais l'un de vous? Oserais-je venir vous parler? Comment réagiriez vous? Et si j'arrêtais de délirer? Après tout, les chances pour que l'un d'entre vous entre ici, un Lundi matin, à 11H30 sont plutôt minimes, mais je suis d'humeur optimiste aujourd'hui. Et vous?
Une tasse à espresso vide se trouve sur l'une des tables à coté...Celui qui l'a déguster était arrivé il y a 4 minutes, c'était assis, ne prenant même pas la peine de se dévêtir, avait souffler 30 secondes sur la surface crémeuse, puis en 2 gorgés, l'avais englouti. Il a ensuite pris une pause, 30 secondes, probablement le temps que la chaleur du breuvage ne se dissipe dans sa gorge, s'est levé, puis est parti...Où est le plaisir dans tout ça? ( une blonde aux cheveux courts vient de rejoindre un gars au T-shirt jaune moulant, surement un "compatriote", un "collègue".)
Une femme vient de sortir, s'est arrêtée devant la façade du café, à regardé l'enseigne, est re-rentrée dans l'établissement pour appeler l'une des employée. Elles ressortent ensemble et commencent à discuter à propos d'un détail au dessus de l'entrée. La responsable surement...
Une des serveuse vient de débarrasser la tasse à espresso. Le T-shirt jaune et son acolite se lèvent et se dirige vers la sortie. Ils sont remplacés direct par un beau brun (Tien, tien...) qui s'apprête à déguster un de ces café froid mixé avec je ne sais quel ingrédient... Un autre gars vient d'arriver, à la table d'à coté. Il a enlevé son blouson pour laisser apparaitre en dessous une salopette (et oui, apparemment ça se fait encore, comme quoi...). L'asiatique devant moi lit la double page d'un journal consacré à la mode, avec des noms célèbres tels que Hermes et Lanvin. Le soleil sort dehors. Comme quoi, malgré la pluie de ce matin, j'ai bien fait de rester optimiste.
voilà 1 heure que j'écris (oui, j'écris pas vite, et il y a eu quelques moments d'absence vide de réflection). L'asiatique se prête à repartir dans son "safari" à travers la capitale.
Cela me fait penser à une triste scène à laquelle j'ai assisté ce matin dans les couloirs du métro. un provincial apparent a osé prendre en photo l'un de ces joueur d'accordéon qui égaye un peu les sous terrains parisiens. L'homme s'est ensuite excusé, se rendant probablement compte de sa conneries. Le musicien à aussitôt rétorqué "oui ba je suis pas la tour Eiffel, je fais pas ça pour m'amuser". En espérant que cette leçon d'humilité est ouvert un peu l'esprit du touriste, tout en le remettant à sa place.
Ce matin, le Parisien a titré son édition "la vérité". Aucune idée qu'elle en est le propos de l'article. Le café "à l'étoile" est maintenant presque plein. A l'homme à la salopette s'ajoute un couple d'homme semblant bien plus qu'ami, un bel âtre solitaire distrait par son entourage, une jeune fille avec son café et son mac sur les genoux (cliché quand tu nous tiens) et un couple d'amis impliqué dans une conversation animée. Une poignée d'autres individus sans grande importance derrière moi.
Je viens de finif mon café, presque froid. La fille au mac vient d'être rejoins par un groupe d'amis genre "cercle des poètes disparus". Dehors, une petite fille, accompagnée de son père danse sur le trottoir.
Je m'apprête à partir. Je me demande qui prendra ma place sur la banquette. Et si c'était l'un de vous...?

samedi 1 mars 2008

100x100mm...

Voilà apparament la taille et l'importance de mon avenir aux yeux de mon directeur... Aujourd'hui, petit entretien avec lui, histoire de faire un bilan de ma formation, les points positifs, les points négatifs, les choses acquises et le reste. Puis bien sûr, nous avons abordé THE sujet brulant du moment dont tout le monde parle au boulot...l'avenir. Ce que j'aimerais faire dans 7 mois, mes projets, mes attentes, mes doutes aussi (notamment à propos de la réunion de Lundi où LA date du 30 Septembre nous à été donné d'un air froid, désinvolte, et délaissé de toute émotions...). Je lui est donc fait comprendre que j'envisageai un transfert, dans une contrée lointaine (que je garderais pour moi pour le moment, tout celà ne restant qu'un projet...), mais que j'étais comme qui dirais un peu perdu quand à la réalisation de ce "rêve". Auquel il a répondu de son air froid habituel : "Tout le monde est perdu"...
Et tandis que je me projetais dans l'avenir, que j'essayais de visualiser mon futur projet afin de lui en donner une image claire et précise, lui, il écrivait. Il prenait des notes, "gribouillant" certain détail de mes commentaires, et quelques unes de ses pensées personnelles... Ses doigts se voyaient crispés sur son beau stylo mont blanc, probablement dut à l'effort qu'il devait fournir pour écrire de plus en plus petit, de plus en plus minutieusement, tandis que la pointe de sa plume effleurait légèrement le Post-it jaune...

mercredi 27 février 2008

Nostalgie

free music



Sur le chemin ce matin, j'ai croisé 2 femmes. Ces 2 femmes parlaient ensemble tout en faisant un mouvement de va et vient du bras pour bercer les poussettes qu'elles tenaient. L'une allait faire ses courses, l'autre en revenait juste. Mon ipod jouait doucement un air d'Edith Piaf dans mes oreilles, mais malgré sa voix puissante, j'ai quand même pu capter quelques brides de leurs conversation...
"Oui ba il va à l'école, et ça se passe très bien. il est content.
- ho ba c'est le principal.
- Aller, à la prochaine.
- oui, bonne journée à toi."

En entendant ses paroles, le tout en Français, je me suis revu dans ma ville natal, à entendre le même genre de conversation banal, mais tellement appréciable. Ces quelques mots annondins m'ont fait prendre conscience du chemin parcouru, de ce que j'ai pu laisser derriere moi, et à quel point je suis heureux finalement... Avec un grand sourire sur le visage, je les ai regardé se séparer, me suis retourné, et suis parti à mon tour...

Un soudain sentiment de bien-être, La Vie est Formidable!!!

lundi 25 février 2008

Le début de la Fin...

Demain 15H, le compte à rebours va démarrer. Le début d'une période de transition va débuter, engendrant tout un tas de changement, certain bons, certain douloureux... Mon directeur général va nous annoncer LA date que tout le monde attend... L'échéance devrait se trouver aux alentour du 31 Septembre... D'ici là, je me dois de décider quelle sera ma prochaine destination, mes prochains objectifs, le style de vie que je souhaite mené, et organiser tout ça. En gros, transférer ma vie d'un continent à un autre, en essayant d'en oublier un minimum derrière, après 4 ans passés dans le Royaume. Le coté professionel de la chose devrait se faire plus ou moins en douceur grâce à une compagnie très impliquée dans la vie de ses employées. Niveau personnel, les choses vont surement se compliquer. Je pense surtout à S, qui ne m'a pas quitté depuis 8 ans maintenant... Les chances pour que l'on parviennent à obtenir notre transferts ensemble sont plutôt médiocre ce qui laisse présager un passage douloureux à un moment donné dans le processus... Nous en parlons parfois, essayant de prendre ça sur le ton de l'humour, mais nous savons très bien que le départ sera difficile, et vite là. Nos discussion quotidienne nous ont déjà mené aux quatre coins du globe sans pouvoir se décider sur une déstination où l'on pourrait continuer notre parcours ensemble... Nous sommes dans le même état d'esprit, à la fois excité de la nouvelle "aventure" et opportunité qui s'offre à nous, et inquiet de ce que "Nous" va devenir... Je sais qu'il me reste 7 mois à profiter pleinement de sa compagnie, 7 mois de futur moments Nutella (Avec une moyenne de 1 tout les 2 jours, ça fait encore pas mal de fou rire!!!), avant de partir dans l'inconnu... Peut être partirons nous chacun de notre coté, peut être pas, seul l'avenir nous le dira, mais je sais que l'on restera en contact de toute façon. Une chose est sûre, dans quelques mois, ce sera la fin d'une époque, la meilleur de ma vie jusqu'à présent, et ce sera dure de retrouvé cela n'importe où dans le monde... et sans Elle...


P.S : "Nan!!! Prend une des assiettes qui sèche, comme ça on aura pas à la ranger..." (Citation de S... Voilà pourquoi elle va me manquer...)

vendredi 22 février 2008

Ginger...

free music

Après quelques jours de frustration, de retournement du cerveau et d'énèrvement "htmlien", j'ai enfin réussi a finalisé mon univers sous Netvibes... Vous y retrouverez tout mes liens, mais auss rien que pour vous, tout mes flux RSS, ou plutot les votres, ceux que je lis, et ceux que j'aime. Alors pas de fanfard, pas de strass et paillettes, pas non plus de champagnes qui coule a flot, mais juste une ouverture officiel en toute intimité...En espérant que ça vous plaise.

Get Hard Now :-)